Une marche silencieuse contre l'horreur

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Une marche silencieuse contre l'horreur
Le lundi 18 février 2013

Une marche silencieuse contre l'horreur

Ils sont venus de toute la France : d’Auvergne, du nord, de la Bretagne, du sud-ouest. Mais aussi des représentants d’Italie (trois bus), de Belgique, d’Angleterre, d’Allemagne, d’Espagne, de Suède.

 

 

 

 

 

Un bon millier de militants. « Entre 1.000 et 1.500 », d’après l’organisatrice. À peine plus de 850 selon la préfecture.

Tous avaient répondu à l’appel des « Chiens de rue » pour dire non à la vivisection. La cible : l’élevage Harlan, la société américaine exploite le plus gros centre d’élevage français d’animaux destinés à l’expérimentation scientifique : entre 1.000 et 1.500 chiens beagles par an et des souris.

« On est là pour montrer notre détermination, expliquait Caroline Seiler-Cristofari, l’une des coordinatrices de la manifestation ; pour dire que l’on n’est pas d’accord, qu’il y a d’ autres moyens d’expérimentation. Et faire comprendre qu’on est nombreux à penser la même chose ».

C’est dans le froid et sous la pluie, pendant près de quatre heures, que les manifestants ont défilé dans les rues désertes de Gannat (tous les commerces avaient baissé leurs rideaux).

Le mot d’ordre : faire cette manifestation en silence afin d’être plus audibles.

Ce qui donnait des airs de procession funèbre à ce cortège acquis à la cause d’animaux condamnés.

C’est donc dans le calme et sous la surveillance d’environ 200 gendarmes que la manifestation s’est déroulée jusque devant les locaux de la société Harlan.

 

Notons la présence de Stone, l’ex de Charden, à peine reconnaissable sous la capuche de sa doudoune. Elle se montrait satisfaite de la tournure des événements : « Ça fait avancer le bouchon. Même si cela ne suffira pas à arrêter l’expérimentation animale en France, cela a au moins le mérite de montrer que nous sommes nombreux à la dénoncer. C’est grâce à la mobilisation des gens qu’on pourra avancer.»

Le dernier mot restera italien : « À l’année prochaine ! », promettait une manifestante transalpine à un gendarme.

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