VIVRE AVEC UN CHAT POSITIF

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VIVRE AVEC UN CHAT POSITIF

VIVRE AVEC UN CHAT POSITIF

Avoir un positif, ça change une vie.

Tout à coup, le monde bascule.

 

 Un chat malade et mourant en même temps, frais vétos exorbitants et journaliers, un danger pour nous et les enfants et le chien et le facteur, contamination du monde, etc... Même si ça peut paraître exagéré, on n'est pourtant pas loin des premières pensées qui nous viennent à l'esprit.

Lorsqu'on a un chat positif, ou qu'on recueille un chat positif, ou qu'on adopte un chat positif... la première chose à garder à l'esprit, c'est qu'avant d'être positif, c'est un chat. Le fait d'être positif ou non ne changera jamais ça. Ca ne le transforme pas soudainement en fardeau ni en monstre.

Il faut aussi bien comprendre que le fait de savoir son chat FIV+ ou FeLV+ ne va pas le métamorphoser d'un coup de baguette magique. Il restera le même chat, avec le même caractère, et son état de santé ne va pas se dégrader dès le résultat connu.

 

Un chat, qu'il soit positif ou négatif, ça reste un chat et un être vivant avant tout.

Ca peut mourir vite ou dans 20 ans, ça peut se prendre une voiture, tomber du balcon, avoir une insuffisance rénale, un diabète,... ou vivre sa vie sans le moindre pépin. Être FIV+ n'est pas signe de mort. Être FeLV+ ne veut pas dire "mort dans la seconde qui suit". Être négatif ne signifie pas être immortel. Les chats, qu'ils soient positifs ou négatifs, sont tous égaux face aux risques éventuels d'accidents ou de maladies. Un positif est juste potentiellement plus fragile. La seule véritable différence au quotidien, c'est qu'on le sait.

 

 

LES SEULES VÉRITABLES DIFFÉRENCES À VIVRE AVEC UN POSITIF :

_ Il faut penser PREVENTION à chaque instant : vie protégée, contact limité avec d'autres chats, surveiller sa santé. Mais ne fait-on pas de même avec les négatifs? (sauf quand on fait partie de ceux qui les abandonnent aux vacances arrivées). Rassurez-vous, penser PREVENTION ne veut pas dire ne plus avoir de vie professionnelle et personnelle pour se consacrer corps et âme à son petit félin (d'autant que, de base, quand on a un chat, on s'y consacre déjà corps et âme, et il faut une vie professionnelle pour remplir sa gamelle). On ne passe pas son temps collé à son derrière pour tout vérifier. On surveille juste au quotidien, comme on le ferait avec n'importe quel autre chat qu'on aime.

_ On s'inquiète plus pour lui. Ou, plutôt, on se rend compte de notre inquiétude. En effet, quand on a un chat qu'on affectionne et qu'on est un maitre responsable, on fait toujours attention à lui et le moindre changement nous inquiète. Avec un positif, on s'inquiète peut-être un peu plus, souvent parce qu'on a simplement peur de le perdre.

On sait qu'il est positif. C'est surtout la différence majeure : on sait qu'il a le FIV ou le FeLV. C'est la base de tout : inquiétude, prévention,...

 

 

IL FAUT AUSSI BIEN PRENDRE CONSCIENCE QUE :

1) le chat ne sait pas qu'il est positif, donc ça ne va pas le déprimer, changer son caractère ou quoi.Nous, on sait. Lui, non. 

2) le 1er à être concerné par le FIV ou le FeLV, c'est le chat lui-même. Nous, on sait et on assume. Mais celui qui en subira les conséquences directes sur sa santé et son espérance de vie, c'est le chat.

 

Avoir un positif peut soulever certaines questions. Quelle est son espérance de vie? Comment faire pour reculer l'échéance? Comment vivre avec lui?

 

Tant de questions qui se bousculent dans notre tête...

 

 

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