Combats éthiques

La SPA combat toute forme de souffrance animale !

Corrida, fourrure, cirques, abattage sans étourdissement, expérimentation animale… Chaque jour, à chaque minute, en France, plusieurs milliers d'animaux sont victimes de pratiques qui relèvent de la torture et du supplice. Pourtant, les animaux ont obtenu début 2015 le statut d’être vivant doué de sensibilité, ce qui devrait les protéger de ces ignobles souffrances… Mais visiblement, ce nouveau statut n’est que théorique et cela ne peut être en aucun cas satisfaisant.

La SPA milite avec méthode et systématisme pour lutter contre toutes les sources de maltraitances des animaux. La SPA interpelle directement le Gouvernement et, plus largement, l’ensemble des politiques, sur ces situations de cruauté extrême, indignes d’une société qui se veut moderne et évoluée.

La volonté de la SPA est très claire : l’association ne lâchera rien jusqu’à ce que les animaux obtiennent gain de cause et que soient interdites ces pratiques abjectes.

 

La corrida 

En 2015, 73% des français se sont déclarés favorables à la suppression des corridas avec mise à mort des taureaux et 83% se prononçaient pour l’interdiction d’assister à ces spectacles pour les mineurs de moins de 14 ans. Or, et malgré constante de fréquentation, la corrida demeure légale en France, sous prétexte qu’il s’agit d’une coutume. Une coutume barbare, s’indigne la SPA.

De sa naissance à sa mise à mort programmée, le taureau est victimes d’atroces souffrances vouées à l’affaiblir par tous les moyens : sélection génétique, vaseline dans les yeux, cornes sciées à vif, pattes enduites de térébenthine pour provoquer des brûlures, muscles extenseurs et releveurs du cou sectionnés pour donner l’impression que le taureau charge… la corrida n’est en réalité que illusion d’un combat équitable.

Souffrent aussi dans ce spectacle morbide les chevaux de picadors, maltraités avant et pendant le spectacle : section des cordes vocales, yeux bandés, papier journal enfoncé dans les conduits auditifs. Il arrive que certains meurent durant le combat, soit d’un infarctus lié au stress, soit après avoir été éventré par des cornes…

Contre ces souffrances infligées aux animaux pour le seul plaisir de consommateurs peu nombreux et mal informés, la SPA n’a qu’une seule demande à faire au Gouvernement : l’interdiction totale et dans les plus brefs délais.

 

L’abattage sans étourdissement 

L’opinion publique a été largement sensibilisée par des images parfaitement ignobles et indignes montrant la face obscure des abattoirs : des lieux où des animaux conscients et vivants sont égorgés par des hommes devenus des machines à tuer.

Pourtant, en France, la loi est claire : il existe tout en arsenal législatif qui vise à épargner aux animaux toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort. Depuis le 1er janvier 2013, chaque abattoir doit désigner un responsable garant de la bonne application des mesures relatives au bien-être des animaux. Le personnel qui s’occupe des animaux dans le cadre de leur mise à mort doit posséder un certificat spécifique. Ce règlement exige également des fabricants de matériel d’étourdissement qu’ils fournissent des instructions relatives à l’utilisation de leur produits et à la manière de contrôler leur efficacité et de les conserver en bon état.

Aujourd’hui, la loi, pourtant très spécifique, est très largement bafouée dans notre pays. Pour cette raison, au mois de février 2016, la SPA a exigé du Gouvernement que des caméras de vidéo-surveillance soient obligatoires dans tous les abattoirs afin de contraindre employeurs et salariés à respecter les normes qui s’imposent à leur profession.

Cette exigence, la SPA l’a portée d’abord seule, puis avec 10 autres acteurs de la protection animale dans une lettre ouverte adressée à Manuel Valls, Premier Ministre. La SPA maintient la pression depuis, en interpellant systématiquement les élus et poursuivra son action jusqu’à ce que la loi soit enfin appliquée et que la vidéo surveillance soit effective dans tous les abattoirs de France.

 

L’expérimentation animale 

Selon les dernières données officielles datant de 2011, près de 11,5 millions d’animaux ont été utilisés en Europe à des fins expérimentales. Parmi les animaux les plus utilisés, on trouve les souris, les animaux à sang froid, les rats, les oiseaux et les lapins. Ils servent à près de 50 % aux études en biologie fondamentale, à près de 20 % pour la recherche et développement en médecine humaine et à environ 10 % pour la production et le contrôle de qualité en médecine humaine. Si on remarque que l’usage de l’expérimentation animale dans l’Union Européenne est restreint (par exemple interdit depuis 2013 pour les cosmétiques vendus dans l’UE), il n’est pourtant pas clairement banni.

Et c’est ainsi que chaque jour, singes, lapins, rongeurs, mais aussi animaux de ferme sont soumis à des traitements violents, corrosifs et mortels dans le but communément admis de faire avancer le progrès scientifique et médical. Pourtant, il existe d’autres solutions, d’autres méthodes qui permettent de s’affranchir de l’utilisation d’animaux.

La SPA milite auprès du Gouvernement pour que les élus se saisissent de ce sujet et qu’enfin notre pays se donne les moyens de pratiquer une recherche scientifique propre qui ne suppliciera plus les animaux. Les méthodes alternatives existent et les initiatives visant à s’affranchir de l’expérimentation animale ne manquent pas. L’Etat français doit leur accorder les moyens humains et financiers d’exister !

 

Le cirque

Aujourd’hui, en Europe, la France fait figure d’exception : de nombreux pays européens ont d’ores et déjà interdit les animaux sauvages dans les cirques. C’est notamment le cas de l’Autriche, la Belgique, la Grande-Bretagne, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, le Portugal, la Grèce…

Dans l’hexagone, les textes en vigueur imposent aux cirques de fournir aux animaux les moyens de satisfaire leurs besoins physiologiques. Or, l’itinérance, l’enfermement, le dressage excluent toute possibilité aux cirques d’offrir aux animaux un espace et des conditions de vie adaptés.

Cela occasionne chez les animaux sauvages des pathologies avérées telles que troubles cardiaques, arthrites, stéréotypies et troubles du comportement. Les techniques de dressages et les numéros à effectuer sont contraires aux capacités et forces naturelles de ces animaux et provoques des douleurs et souffrance inutiles.

Interpellées par leurs administrés, de plus en plus de municipalités interdisent les cirques avec animaux sauvages sur leur territoire, à l’instar de Bagnolet, Creil, Roncq, Roquebrune-sur-Argens, Montreuil, La Ciotat…

La SPA ne peut accepter plus longtemps que des animaux soient meurtris, mutilés, battus et maltraités dans le simple but de divertir le public. Vous aussi, agissez auprès de vos élus de proximité et exigez l’interdiction de ces spectacles de la souffrance animale.

 

La fourrure

Sur le territoire français, des élevages de lapins et de visons opèrent de façon barbare afin de tuer les animaux en préservant leur fourrure. Les conditions d’élevage indignes, au mépris de toute prise en considération de l’animal, de ses besoins et de ses caractéristiques physiologiques, se doublent de pratiques relevant de la torture, comme les électrocutions anales ou vaginales. Les lapins sont suspendus par les pattes et égorgés sans étourdissement.

La Suisse, l’Autriche et la Grande-Bretagne interdisent depuis longtemps les élevages d’animaux pour leur fourrure. La France, elle, fait comme toujours semblant de regarder ailleurs.

A l’approche de l’échéance présidentielle, la SPA demande à tous les politiques français de prendre une position claire et définitive sur ce sujet. Parallèlement, la SPA incite chacun, individuellement, à refuser cette violence, en interpellant les élus locaux.

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