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Sauvetage

23.03.2026

Sauvetage de 820 animaux dans un élevage illégal

Le 19 mars 2026, la Gendarmerie du Var, la Direction départementale de la protection des populations et la SPA sont intervenues pour démanteler un élevage d’animaux non déclaré. Sur place, l’association a pu sauver plus de 820 animaux lors de cette opération de sauvetage d’envergure.

820 animaux sauvés : la plus importante saisie de la SPA depuis plus de 25 ans

La SPA a été sollicitée par la DDPP du Var afin d’intervenir dans un élevage clandestin. De nombreux signalements de vétérinaires, d’acquéreurs et d’autres associations de protection animale avaient mené à une inspection des services de l’Etat en février 2026. Celle-ci a permis de mettre en évidence la détention illégale de très nombreux animaux : des chiens (majoritairement des chiens BORDER COLLIE), des lapins et des pigeons, détenus dans des conditions non conformes à leurs besoins et en surnombre.

Sur place, 823 animaux ont été retrouvés dans des conditions indignes : 241 chiens, 268 lapins, 267 pigeons, 5 chèvres, 2 cochons, 9 pintades, 12 poules et coqs, et 19 perruches. Enfermés dans des installations insalubres, parfois dépourvues de lumière naturelle et entourés d’excréments, les animaux vivaient dans des conditions incompatibles avec leurs besoins, susceptibles d’entraîner une souffrance extrême.

Cette opération d’envergure, la plus importante depuis plus de 25 ans, a mobilisé plus de 40 salariés de la SPA ainsi qu’une vingtaine de véhicules.

Une collaboration indispensable entre les forces de l’ordre, les services protection animale de la DDPP et la SPA

Cette opération de sauvetage a été rendue possible grâce à la collaboration entre la Direction départementale de la protection des populations, la SPA et la Gendarmerie. Elle constitue une preuve supplémentaire de l’efficacité du partenariat signé entre les ministères de l’Agriculture, de l’Intérieur et la SPA afin de lutter contre la maltraitance animale.

L’association espère une condamnation à la hauteur des faits. Pour rappel, les accusés encourent jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.