#STOPANIMALOBJET – MOBILISONS-NOUS !
Publié le 17 septembre 2021
Temps de lecture estimé : 2 min

Les animaux proposés à la vente dans les animaleries et sur internet sont les victimes innocentes d’un juteux business, bien souvent illégal et synonyme de souffrance animale !
Achat compulsif, conditions d’élevage, privation de nourriture de qualité et des soins les plus élémentaires… La liste des maltraitances infligées aux animaux considérés comme une marchandise est longue.
La date est d’ores et déjà annoncée : refusez ces souffrances et combattez-les avant le 30 septembre, date du vote de la loi par le Sénat !
La vente d’animaux en ligne et dans les animaleries
incite à l’achat compulsif qui a tous les risques de se solder par un abandon.
Cet été l'a prouvé, avec le record d'abandons auquel nos refuges ont fait face.
16 800 animaux recueillis dans nos refuges, dont une augmentation inquiétante de 82% de NACs et 19% de chats par rapport à 2019.
Cet été l'a prouvé, avec le record d'abandons auquel nos refuges ont fait face.
16 800 animaux recueillis dans nos refuges, dont une augmentation inquiétante de 82% de NACs et 19% de chats par rapport à 2019.

La plupart de ces animaux
considérés comme une vulgaire marchandise sont issus d’élevages illégaux et subissent des privations et des maltraitances qui menacent leur santé, leur développement et trop souvent les condamnent.
La Belgique, la Grande Bretagne, la Californie ou encore l’État de New-York ont déjà fortement restreint, voire interdit, la vente d’animaux de compagnie dans les animaleries.
Exigeons que la France suive ces exemples, réclamons l’interdiction de la vente d’animaux de compagnie en animaleries et un contrôle très strict des annonces diffusées sur des sites généralistes
La Belgique, la Grande Bretagne, la Californie ou encore l’État de New-York ont déjà fortement restreint, voire interdit, la vente d’animaux de compagnie dans les animaleries.
Exigeons que la France suive ces exemples, réclamons l’interdiction de la vente d’animaux de compagnie en animaleries et un contrôle très strict des annonces diffusées sur des sites généralistes


